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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 16:07

Le match suivant le classico interrompu en Copa Libertadores était à huis clos pour Boca à la Bombonera face à Aldovisi (défaite 3-0).

 

Mai 2015

Vu le scandale engendré, la justice veut frapper fort et un coupable et instigateur est vite désigné, Adrian «el Panadero» («Le Boulanger») Napolitano. A la mi-mai, les images de la Fox qui transmettait le match passent en boucle sur les sites des journaux généralistes. Et le visage de Napolitano fait le tour des médias argentins avec des dizaines de «portraits» à la clé.

Les personnes impliquées sont rapidement identifiées et en plus de Napolitano, on voit Federico Blanco (avec la casquette blanche), un homme connu pour violences. En 2012 il faisait partie du groupe de fans qui avaient jeté un panneau publicitaire sur le banc des joueurs d'Independiente. Il sera inculpé pour dommages et intérêts et interdit de stade 1 an.

On voit aussi Gustavo «el Mono» («Le Singe») Florentin sur les images portant un t-shirt jaune «Nuevo Boca». En 2011 il était sur la liste de soutien pour l'élection de Jorge Amor Ameal à la présidence de Boca.

Mais plus important que tout, le journal Clarin nous apprend que Napolitano est en contact avec un gros bonnet boquense, Roberto Digon, président de l'Agrupación Nuevo Boca, une association qui se veut concurrente de la gestion d'Angelici et dont Digon convoite la place.

Digon fera rapidement des déclarations stipulant que oui il connaît Napolitano mais que celui-ci ne fait plus partie des «socios» de son association depuis 2007.

Mais bien évidemment la vérité est plus tordue et les réseaux sociaux vont vite mettre en porte à faux la déclaration de Digon. Une photo de Napolitano avec la femme de Digon (la vice-présidente de l'association) a vite fait le buzz. La photo montrant bien son appartenance au secrétariat des socios de l'Agrupación Nuevo Boca.  

la dame blonde c'est Silvia Gottero, Napolitano c'est le bonnet jaune

la dame blonde c'est Silvia Gottero, Napolitano c'est le bonnet jaune

Digon affirmera que la photo datait de 2000 lors d'un voyage au Japon pour la Coupe Intercontinentale et qu'elle se trouve sur le site de l'association, preuve qu'il n'a rien à cacher. «A Zamora tout le monde sait qui est «Napolitano» même les politiciens au pouvoir l'invitent pour leur faire de la pub», rajoute-t-il. Pensant l'incendie éteint, Digon va faire face à une autre polémique concernant sa femme, Silvia Gottero. Un journal argentin s'émeut que cette dernière soit l'ex femme de José Barrita aka «el Abuelo» l'ex grand chef incontesté de la 12 jusqu'en 1996. Le monde est petit. D'autant plus qu'elle faisait partie de la liste du candidat à la tête du gouvernement de la Ciudad de Buenos Aires, Mariano Recalde (qui finira 3ème en juillet 2015).

 

Parlons rapidement de Napolitano, il doit ce surnom à son père qui est propriétaire d'une chaîne de boulangerie, il vit à Lanus, il est marié et papa d'une fille. Bien qu'il n'a jamais fait partie de la 12 officiellement, il a un passé violent notamment une baston bien connue contre Mancuso, un membre de la cupula de la barra lors d'un match en Uruguay à Montevideo entre Boca et les Wanderers lors de cette édition de la Libertadores.

Ne manquant pas d'argent, il voyage souvent pour suivre son équipe, et il partage le même hôtel des joueurs généralement, une photo de lui et Bianchi a circulé sur twitter.  

Napolitano au milieu, Carlos Bianchi à droite

Napolitano au milieu, Carlos Bianchi à droite

Dès le lendemain de l'incident, il est décrit comme un proche de la faction Los Pinos de Mazzaro puis finalement on le dit proche de Marcelo Aravena et que l'attaque ne serait pas une envie de Digon d'embarrasser Angelici mais plutôt une tentative d'Aravena de pourrir la 12 après son énième éviction.

La liste des 10 personnes identifiées et soupçonnées de l'agression a été publiée par Olé.

Federico Blanco ; Gustavo Florentin ; Diego Biglia ; Marcelo Caceres, Ernesto Rossi ; Rodrigo Polimeni ; Geronimo Molteni ; Salvador Miglioresi ; Sergio Amor et Carlos Pedrozo.

Dès lors, la justice fait son travail, la juge d'instruction, Wilma Lopez, convoque Napolitano pendant plusieurs heures. Napolitano s'excusera publiquement pour l'incident à maintes reprises.

 

Si Mauro et Rafael affichent leur unité à présent il en est de même pour leur ennemis... En effet lors du dernier match en public (avant la suspension de la Bombonera suite au Superclassico) on a vu 300 barras dissidents dans la Popular Sur avec à leur tête Cristian Fido Debaux et Cristian Garro. On dit même que certains têtes bien connus de La Matanza» affilié à Mazzaro était avec eux.

L'alliance est tout aussi improbable mais somme toute logique dans ce jeu de chaises musicales. Et la menace est telle que Mauro Martin lui-même a fait le déplacement de pré-saison aux Etats-Unis en juillet avec la Jugador 12 pour marquer son territoire et montrer à Angelici que c'est lui et Di Zeo et personne d'autre qui contrôlerait la Doce.

Mauro Martin à Miami (2ème en partant de la gauche).

Mauro Martin à Miami (2ème en partant de la gauche).

08/07/15

Boca, tes barrabravas impitoyables 12
Boca, tes barrabravas impitoyables 12
Boca, tes barrabravas impitoyables 12

Les images sont frappantes et elles confirment les soupçons que beaucoup avait.
Des images de vidéo-surveillance ont été publiées dans la presse ces jours-ci attestant de la présence de membre de la 12 à l'hôtel des joueurs de Boca lors du tournoi de Verano en février 2015. Les images montrent le parking de l'hôtel où l'équipe de Boca a tenu deux réunions successives, d'abord avec une grande partie des membres de la Doce ( dont Mariano Kissy Gil, le leader de la Chocolatada). Puis une autre plus intime, entre Rafael Di Zeo, Mauro Martín et trois joueurs : Agustin Orion, Daniel Cata Diaz et Fernando Gago. Les images diffusées par TyCSports appartiennent à l'hôtel Madero et ont été enregistrées le samedi 14 février.


Ces preuves étaient aux mains du juge Manuel De Campos a qui on a retiré l'enquête
pour la confier à Facundo Cubas qui a fait convoquer Angelici pour l'interroger, et leprésident de Boca a expliqué à Cubas qu'il ne "savait pas pour cette réunion". Ce dernier, au début de juin, a démissionné parce qu'il a pris sa retraite, et depuis le 1er juillet il est remplacé par Osvaldo Rappa. 


Le 28 janvier donc, Mauro Martin et Di Zeo sont réapparus côte à côte pour diriger la 12 comme déjà mentionné ici. Deux semaines après, la veille du match amical contre Olimpo. Di Zeo et Martin ont demandé une réunion. On peut apercevoir Ricardo Nicoli, chef de la sécurité de Boca brièvement sur les images. Puis on voit environ 30 barras avec Di Zeo et Martin à leur tête. Parmi les barras, Marcelo Aravena «El Manco» chef de la faction Lomas, revenu aux affaires avant une prochaine disgrâce qui surviendra bientôt et Hernán Canton, neveu de Santiago El Gitano Lancry, (l'homme du drone portant un drap blanc avec un B, une référence à la rétrogradation de River en Primera B en 2011). Un peu plus tard, on voit les joueurs et l'entraîneur Rodolfo Arruabarrena qui passent. L'assemblée générale n'a pas été enregistré parce que la caméra s'est tourné vers un autre endroit. Puis, on  voit tout ce beau monde sortir, sauf Di Zeo et Martin qui bavardaient avec Orion, Diaz et Gago. Très souriant, les chefs se retirèrent 3 minutes plus tard. En tout «64 minutes d'un film de science-fiction. Mais la vraie...» (clarin)


Après la diffusion des images un producteur de TyCSports a tweeté «Di Zeo a dit à Gago, Orion et Cata que lorsque vous avez terminé le match, vous devez saluer la 12. Pas l'autre côté, où les traîtres sont» (il doit faire référence à Debaux et Garro en Popular Sud).
Parmi les demandes, Di Zeo a également précisé qu'il voulait des titres et que les joueurs devaient «mettre les piles», et il a demandé également 30 maillots du club «pour les enfants». Quelques jours plus tard, au Chili lors du match contre Palestino, Orion était en colère contre son coéquipier Erbes parce qu'il avait échangé son maillot avec Valenzuela, il a exigé qu'il le rende parce que «il était pour les barras», comme l'a révélé le joueur chilien. Maintenant, tout est devenu clair. 


Le lendemain se tenait à match à la Bombonera, pour fêter la fin de carrière de Sebastian Battaglia, joueur mythique boquense et le plus titré sous les couleurs de Boca avec 16 titres majeurs.  Et la Doce a de nouveau fait parler d'elle en exhibant par provocation une dizaine de banderas prises à l'ennemi River.

Boca, tes barrabravas impitoyables 12

S'ajoutait à ça un tifo rappelant tous les trophées internationaux remportés par le club avec le message «La légende continue et est écrite par les vainqueurs. La 12 est unie et ne sera jamais vaincue». Une façon de dire «on est là et on le restera»
Angelici, quand à lui, a affirmé aux médias que la réunion entre barras et joueurs de février dernier n'avait rien d'illégale. A noter aussi que ce match était le 1er à la Bombonera auxquels Martin et Di Zeo ont assisté depuis leur nouvelle alliance, leur «derecho de admision» ayant été levé. 

Boca, tes barrabravas impitoyables 12

A la fin du mois de juillet le journal «infobae» a publié un enregistrement audio, supposément attribué à Rafa, de ses propos lors de la réunion secrète avec les joueurs en février. Il y énumère les règles à respecter pour les joueurs : «ne jamais échanger son maillot avec un adversaire ; ne jamais aider un adversaire à se relever ;  donner leurs maillots aux barras qui se déplacent à l'extérieur ; et donner sa vie sur le terrain, que ça joue bien ou mal, vous devez tout donné, nous tuons et nous tuons des gens pour ce maillot. Vous avez bien compris ? Vous avez quelque chose à dire ?  Bon, merci.»
 

L'authenticité de l'audio est contestée, il faut le savoir. Si vous voulez l'écouter allez sur ce lien :


 

20/08/15 
42 personnes, des barras bravas, des responsables de la sécurité de Boca Juniors mais aussi onze policiers,vont être interrogées sur décision d'un Procureur, pour leurs implications dans le incidents survenus lors du match de 1/8ème de finale de la Copa Libertadores entre le club xeneize et River Plate en mai dernier...
Des policiers et des responsables de la sécurité du stade seront aussi entendus pour déterminer les responsabilités (et collusions) face aux défaillances constatées durant la rencontre.

 

04/09/15 

Le Boulanger

Le Boulanger

Quatre barrabravas de Boca Juniors, suspectés d'avoir aspergé des joueurs de River Plate de produits toxiques, il y a trois mois, ont été mis en examen par la justice argentine. Ils ont été laissé en liberté, avant la tenue du procès, contre une caution de 100.000 pesos (9500 euros)...

Adrián "el Panadero" Napolitano fait partie des interpellés.

Outre la disqualification, la Confédération sud-américaine de football (Conmebol) avait infligé à Boca Juniors une amende de 200.000 dollars et l'obligation de disputer deux matchs à domicile à huis clos.

Trois autres hinchas de Boca Juniors, Federico Blanco, Diego Blas Biglia et Gustavo Florentín ont été mis en examen pour cette incident...

En septembre alors que la saison a repris depuis plus d'un mois en Argentine, l'équipe de Boca s'est déplacé en Italie pour y affronter la Juve dans un match de prestige et devinez qui étaient dans l'avion avec l'équipe ? Rafa et Mauro ni plus ni moins. Niveau collusion on n'est plus à ça près à Boca visiblement alors autant se lâcher.

Au même moment une bonne partie de la 2ème ligne et 3ème de la Doce notamment une dizaine de proches de Rafa se sont rendus au centre d’entraînement, le complexe Pedro Pompilio afin de marquer leur présence et discuter avec le staff boquense restés à Buenos Aires et ainsi leur mettre la pression sur le prochain Superclassico après un début de championnat moyen et surtout la défaite quelques jours avant contre San Lorenzo à domicile.

17/09/15
Luis Segura, président de la Fédération argentine affirmait « qu'aucun projet n'était prévu » pour le retour du public visiteur dans les stades argentins. Instaurée il y a deux ans pour réduire la violence dans les stades, cette mesure s'est pour l'instant montrée infructueuse. ce mercredi, Segura a fait volte-face en annonçant que deux matchs (Arsenal contre Olimpo en première division et Tristán Suárez face à Sportivo Italiano en seconde) seront ouverts aux supporters visiteurs ce week-end. « Nous espérons que ces rencontres se déroulent sans aucun débordement » a-t-il déclaré.
Ces matchs serviront d'essais pour une future réintégration définitive. Daniel Scioli, gouverneur de Buenos Aires, a lui annoncé que la proximité avec les élections nationales et les essais «concluants» en Coupe d'Argentine ont convaincu le gouvernement.
(So Foot)

 

 

02/10/15 
En ce jour, le journal Clarin nous donne des nouvelles d'un des ex-protagonistes dans la lutte du pouvoir pour le contrôle de la Doce. William «el Uruguyao» Richard, 46 ans. Si vous avez lu les articles depuis le début vous savez qu'il a été un temps allié de Mauro Martin, lors de l'incarcération de Di Zeo, à la tête de «la 12» avant une énième embrouille ne le pousse hors du cercle de confiance de la cupula boquense.  Et sa situation a été de mal en pis après son agression fomentée par les frères Di Zeo au bar Cocodrilo en 2011. Ce jour-là le chauffeur de Rafael lui a tiré dessus le laissant paralysé depuis lors. 

Boca, tes barrabravas impitoyables 12

Et bien on apprend que le 1er mai dernier il avait été arrêté, avec un ami, en possession de 15 kilos de cocaïne dans une camionnette voyageant dans un Buquebus (sorte de ferry reliant Montevideo à l'Argentine). En attendant son procès à la prison Ezeiza, la justice l'a autorisé à être assigné à résidence dans sa maison à Avallaneda à la place et ce dû à des raisons de santé et ses fréquents séjours à l'hôpital Fiorito.
Clarin met en lumière aussi les relations passées entre Rafa et Richard. Ils se seraient connus en 1999 lors de la visite de Rafa dans la prison Devoto pour y voir des «compagnons de la 12» et que Richard y purgeait à l'époque une peine de 11 ans pour vol qualifié mais aussi pour avoir été un des meneurs d'une émeute carcérale en 1993 avec 24 personnes prises en otage.
C'est donc bien Rafa qui a fait entrer Richard au sein de la 12 dont il a été leader (enfin numéro 2) entre 2007 et 2009 jusqu'à la bataille de «Parque Lezama» (voir articles précédents). 

Martin (2ème à partir de la gauche) et Richard à sa droite

Martin (2ème à partir de la gauche) et Richard à sa droite

Autre casserole au cul de Richard, sa mise en accusation par le juge Angelini de San Isidro pour sa supposée participation au crime «Unicenter», le 24 juillet 2008, épisode dans lequel 2 trafiquants de drogues colombiens, Edilson «Monoteo» Duque Cevallos, 35 ans et Alexander Quintero Gartner son garde du corps de 38 ans, avaient été tués sur le parking d'un centre commercial. Le juge a fait le lien entre Richard et les 2 «cerveaux» de l'opération, Jorge Moreyra et Victor Hugo «El Pelado» Ovejero, 2 membres de la Chocolatada de la Doce. Ces 2 hommes se seraient chargé de la logistique de l'attaque qui aurait, dit-on, été commanditée à l'époque par Daniel «El Loco» Barrera, un narco-trafiquant colombien. Plus récemment on a spéculé sur la participation de Jesus Lopez «Mi Sangre» Londôno, autre trafiquant colombien arrêté en novembre 2014.


Quelques jours avant le double assassinat, Richard a été vu souvent, rendant visite aux frères Gustavo et Eduardo Julià, deux trafiquants notoires. Les soupçons portent donc rapidement sur lui et mèneront rapidement aux arrestations de Ovejero et Moreyra, plus celle de «el zurdo» («le gauchiste») Jorge Daniel Moreira. Jusque là la justice n'a pas encore pu déterminer qui était le tireur même si les soupçons portent sur d'autres barras de Boca : notamment sur Horacio «El Ninja» Enrique surnommé «Cobi 100% bostero».
Les frères Julià sont arrêtés aussi, c'est l'homme de confiance de Gustavo Julià, Carlos Gustavo Luaces «el pajàro» («l'oiseau») qui aurait servi d'intermédiaire entre les barras et les commanditaires. Le nom de l'entrepreneur Martin Lopez Magallanes, déjà lié à 1 triple meurtre sur fond de trafic d'éphédrine en août 2008 ayant impliqué des membres du gouvernement Kirchner, a aussi été cité dans une conversation téléphonique entre «le gauchiste» Moreira et un certain Dani. 


Le dossier d'accusation montre que les barras auraient facturé le contrat à 500 000 pesos chacun. Un prix exorbitant ayant permis à l'un des barras d'acheter un appartement et une voiture. «el Zedo» Moreira aurait utilisé une partie de son argent pour acquérir une laverie automobile lié à divers trafics via Alejandro «Anteojito» Albanese.
L'ami avec qui il a été arrêté s'appelle Diego Fernandez Garcia et aurait été identifié comme un barra du club d'Arsenal Sarandi. Lors de la perquisition du domicile de cet homme, on y a trouvé des cartouches de fusil de chasse mais surtout des uniformes de la police provinciale de Buenos Aires.


 

Pour le prochain épisode on parlera de Rafa et son ami très riche et héritier Facundo Caccia qui lui offre chalet, avocat et autres services....

 

 

Et ailleurs en Argentine alors ? Il se passe quoi ?

 

09/06/15  Atlético Conception vs Union Santiago
Un hincha argentin est décédé dans la nuit de dimanche à lundi après des affrontements entre deux factions rivales d'une barra brava rattachée à l'Atlético Concepción, club de quatrième division.
Selon El Mundo Deportivo, Ignacio Eduardo Jerez, 55 ans, supporter de l'Atlético, avait assisté au match de son équipe contre Unión Santiago, dans la province de Tucumán. Il n'était membre d'aucune barra. Accompagné de ses enfants et petits-enfants, il était sur le chemin du retour quand il s'est retrouvé au cœur d'une fusillade entre deux bandes. Il a été tué d'une balle perdue.
Mario Díaz, président de l'Atlético Concepción, a présenté ses condoléances à la famille d'Ignacio Eduardo Jerez et présenté sa démission dans la foulée : «On le connaissait bien parce qu'il suivait toujours l'équipe. C'était un hincha qui aimait son club. Ce qui est arrivé est une honte. Je renonce à mes fonctions de président.» 


05/09/15 Central Norte - Tiro y Gimnasia
Une violente bagarre a éclaté dans la tribune Sud entre membres de Los Pibes et de la 12, deux bandes de barra bravas supportant Central Norte. La police a brillé par son absence, les incidents durant plus de 15 minutes. Un supporter de 22 ans a été transporté à l'hôpital pour un traumatisme crânien. 


11/09/15 River Plate
Sergio Piñeiro, un barra des Borrachos del Tablón, a été condamné à la prison à vie pour l'assassinat en 2007 de Gonzalo Acro, mais restera libre jusqu'à ce que la cour de cassation confirme la décision. Alan Schlenkler, le chef de la barra du Millo à cette époque (avec Adrían Rousseau), son frère William, Oveja Pintos, Cuca Girón, Colo Luna et Maximiliano Lococo avaient déjà été condamnés en 2011...
Gonzalo Acro était le bras droit d'Adrían Rousseau qui se livrait alors à une violente lutte interne pour le contrôle des Borrachos del Tablón, la barra Riverplatense avec Alan Schlenker, autre chef historique des Borrachos…
C’est le mardi 7 août 2007 que cette lutte de pouvoir bascula dans la tragédie quand Gonzalo Acro (29 ans), le lieutenant, l’ami fidèle d’Adrían fût abattu de trois balles de revolver à la sortie d’un gymnase dans le quartier de Villa Urquiza. Un autre barra, Osvaldo Matera sera lui aussi blessé, mais en sortira indemne tandis qu’Acro, grièvement blessé décèdera deux jours plus tard à l’hôpital Pirovano de Buenos-Aires.
Un autre barra, Matías Kraft, qui était resté en cavale pendant trois ans a lui été acquitté...
Curva1899



12/09/15 Atlético Argentino vs San Martin
San Martin menait 2-0, lorsque les fans locaux ont envahi le terrain et le match a été arrêté. Il y a eu des échanges de pierres et de balles en caoutchouc entre les supporters et la police. Avant la rencontre, les supporters ont détruit plusieurs vitres de l'autobus transportant la délégation de San Martin, avec des pierres et des briques.


27/09/15 Deportivo Aguilares vs Almirante Brown 
La rencontre a été arrêtée à la 80ème minute de jeu, suite à l'agression de joueurs visiteurs, notamment le gardien visiteur, Orlando Gomez, par les fans d'Aguilares. La police a dû escorter les joueurs de Brown. 


03/10/15 San Martin de Tucuman vs Gimnasia y Tiro 
La rencontre a été purement et simplement arrêtée par l'arbitre suite aux incidents provoqués par les fans de San Martin qui ont tenté d'envahir la pelouse, après une première interruption du jeu de 8 minutes. 



Sources : Clarin, Olé, Canchallena, Dirarioveloz, Cosecharoja, Underground Fans

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Published by Desmoulins - dans Barra Bravas
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