Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 18:26

09/07/16 
Patrick G., le premier repenti à la française, accuse un autre Corse, André B., dans un dossier criminel. Or, ce dernier a été libéré début juillet et ce après son 1er placement en détention en 2013, sa libération en juillet 2014 et sa deuxième arrestation en 2015. En avril 2013, il est mis en examen dans l'affaire de l'assassinat en octobre 2012 de Me Antoine Sollacaro, les charges sont abandonnées mais la repentance de Giovannoni le ramène en prison en mars 2015. 
Sa libération ? Une décision prise par un juge des libertés et de la détention qui a estimé qu'il n'était pas nécessaire de renouveler sa détention provisoire dans le cadre d'une tentative d'assassinat, commise le 1er septembre 2012, sur Charles C., patron de la buvette du club de foot de l'AC Ajaccio, proche de son ex-président, Alain O.. Suite à ça le parquet de Marseille a fait aussitôt appel et André B. doit désormais se présenter devant la chambre de l'instruction d'Aix-en-Provence, le 12 juillet, afin de savoir s'il sera réincarcéré une nouvelle fois.
G., employé dans une société de gardiennage aurait témoigné que B. lui a fait des confidences sur sa  participation à la tentative de meurtre contre Charles C. en lui précisant même «avoir loupé son coup après s'être trop approché de la voiture de la victime». A l'époque, interrogé sur l'arme utilisée au cours des faits, le repenti avait indiqué ne pas en avoir eu connaissance, avant d'affirmer, six mois plus tard, se souvenir que le tireur avait utilisé «un fusil d'assaut Kalachnikov». Cette précision «tardive» a aussitôt entraîné une plainte pour «faux témoignage» déposée par Me Emmanuel Marsigny, l'avocat d'André B.. Selon ce dernier, les vérifications entreprises ont contredit les déclarations du repenti.
«Il a notamment expliqué que mon client lui avait assuré avoir abandonné l'arme ayant servi lors de la tentative d'assassinat contre Charles C., dans une voiture qui a ensuite été incendiée. Or, trois voitures ont été brûlées le soir des faits à Ajaccio. Aucune carcasse d'arme n'y a été retrouvée !» (Source Le Parisien)
A noter que ce même repenti a été entendu dans le cadre de l'assassinat d'Antoine Nivaggioni le 18 octobre 2010, citant même le nom de Jacques Santoni décrit par la justice comme le nouveau «parrain de la Corse-du-Sud», comme l'organisateur.

 

10/07/16 
Jacques Mariani, 50 ans, est poursuivi devant le Tribunal Correctionnel de Marseille pour corruption active. Il est accusé d’avoir payé au moins 15.000 euros à un surveillant pénitentiaire entre 2010 et 2013 pour faire entrer 7 à 8 téléphones portables, 2 clés 3G, une trentaine de bouteilles d’alcool, des cartes SIM, des clés USB,… 

 

21/07/16 
Karim H., 25 ans, qui circulait sur un scooter à Bastia, a été visé par balles, sans doute par 2 hommes à moto. Il est décédé après une tentative de réanimation par les secours. H. était défavorablement connu des forces de l’ordre, notamment pour trafic de stupéfiants, mais aussi vols, violences, outrage et rébellion. 

30/08/16 
Charles-Antoine C., 52 ans, s’est tué accidentellement en deux-roues à la périphérie d’Ajaccio. Dans ses sacoches, les secours ont découvert une arme e poing 7,65, approvisionnée, et 104.000 euros en liquide. Une enquête a été ouverte pour identifier l’origine de cet argent. 

 

30/08/16 
Près de Séville, la Guardia Civil a contrôlé un camion frigorifique immatriculé au Portugal, contenant 1 tonne de résine de cannais et 104 kg d’herbe de cannabis. La saisie a permis d’interpeller Francis C., 42 ans, proche de la bande corse du «Petit Bar». La perquisition de son appartement a permis de découvrir 2.000 euros en liquide. 
En rupture de ban avec la bande du Petit Bar, C. mène désormais sa barque seul loin de la Corse.

 

06/09/16 (Source : Le Parisien)
C'est une épopée picaresque qui a mis aux prises, tour à tour, des hommes d'affaires, l'ancien chauffeur de Pierre Falcone, des gros bras venus de Corse, missionnés pour un recouvrement de dettes et, enfin, un policier de l'ex-Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI)... Mis en examen en juin par un juge d'instruction parisien, les principaux protagonistes de cette improbable affaire d'extorsion de fonds ont été confrontés, la semaine dernière. La plupart ont reconnu les faits reprochés.
La genèse de ce dossier remonte au début du mois de décembre 2012, du côté de Genève, en Suisse. A l'époque, un couple de ressortissants français reçoit la visite de deux inconnus. Après avoir pénétré de force dans la maison des victimes, ces derniers tentent de contraindre le mari à signer une «convention de prêt» l'obligeant à rembourser la somme de 5 M€ au profit d'un certain Vincent M. Finalement mis en fuite, les deux agresseurs rejoignent un troisième complice, resté au volant d'une voiture.
Alertée des faits, la police suisse ne tarde pas à remonter la piste des mystérieux auteurs de ce qui s'apparente à une tentative de racket. «L'immatriculation du véhicule qui attendait les deux agresseurs a pu être relevée par un témoin, indique une source proche de l'affaire. Cette voiture a été rapidement retrouvée». Les enquêteurs helvètes apprennent qu'elle a été louée à l'aide d'une carte bancaire au nom de Yann L., 41 ans, domicilié à Ajaccio (Corse-du-Sud).
En enquêtant sur ce mystérieux loueur, les policiers découvrent qu'il officie comme gardien de la paix au sein de la Direction départementale du renseignement intérieur (DDRI), antenne locale de la toute-puissante DCRI, en charge notamment de la lutte contre le terrorisme...
Placé en garde à vue en juin 2013, le policier de la DDRI reconnaît avoir «rendu service» à deux amis en les accompagnant en Suisse pour remettre des «documents financiers» à la victime. «Ce même policier a aussi expliqué qu'il avait effectué des recherches sur Internet pour se renseigner sur la personne destinataire de ces documents, poursuit la même source. Après avoir constaté, selon ses dires, qu'il s'agissait d'un escroc et qu'il n'y avait rien d'illégal dans sa démarche, il a alors accepté de se rendre en Suisse en échange de 5 000 €». Yann L. a depuis été révoqué de sa fonction de policier. Ces deux «amis», également originaires d'Ajaccio, Louis P. et Joseph B., tous deux âgés de 52 ans, ont été rapidement identifiés, avant d'être, à leur tour, mis en examen. Au fil de leurs investigations, les policiers ont également remonté la piste du commanditaire des faits.
Entendu, Vincent M. a indiqué être entré en contact avec un certain Monsieur Jean, gérant d'une société de sécurité parisienne, afin de récupérer une importante somme d'argent investie dans la société de la victime, qui a fini par faire faillite. Plusieurs mois après le début de ce rocambolesque dossier, les policiers ont finalement identifié le mystérieux Monsieur Jean, en la personne de Sylvain D., ancien chauffeur et garde du corps de l'homme d'affaires Pierre Falcone.
Contactée hier, l'avocate de l'ex-policier, Yann L., Me Anne-Laure Compoint, n'a pas souhaité s'exprimer. «Mon client n'a endossé qu'un rôle mineur dans ce dossier», affirme, de son côté, Me Pascal Garbarini, le défenseur de Joseph B. Sollicité, Me Eric Barbolosi, l'avocat de Sylvain D., n'a pas pu être joint.

 

07/09/16 
Jean-Michel G., 36 ans, a été mortellement touché de 4 à 5 balles à Alata, alors qu’il sortait du domicile de son amie pour prendre sa moto. Il était connu de la justice, notamment pour trafic de stupéfiants. Une voiture, sans doute utilisée par le ou les tueurs, a été retrouvée incendiée peu après. 

 

23/09/16 
Le corps d’Hicham M., 35 ans, a été retrouvé au volant de sa voiture le long de la route à Santa-Maria Poggio, en direction de Bastia. L’homme aurait été abattu d’une rafale de fusil d’assaut 7,62. Réputé proche du clan M., M. avait été arrêté à Cannes en 2005 puis condamné à 4 ans de prison (dont 2 avec sursis) pour association de malfaiteurs, détention d’armes et vol aggravé. En 2013, il a été arrêté dans une affaire de grand-banditisme pour association de malfaiteurs, blanchiment er abus de biens sociaux. 

 

13/10/16 
Le 19 septembre dernier, une luxueuse Aston Martin est saisie au domicile d'un richissime conseiller financier, Pierre G.. Voitures de luxes et appartements confisqués mais aussi des comptes bancaires contrôlés.
C'est une saisie impressionnante et peu courante : en tout, 10 millions d'euros de biens mobiliers et immobiliers réquisitionnés au Luxembourg par le GIR et la section de recherche de la gendarmerie de Corse. 
L'affaire démarre en 2008. Des mouvements de fonds suspects concernant la vente, à 20 km au nord de Bonifacio, de 410 hectares de maquis près de l'étang de Balistra vendu 20 millions d'euros à un milliardaire venu de Moscou. En 2007, Vitaly Borisovitch Malkin, 50ème fortune de Russie achète ce terrain par l'intermédiaire de son gestionnaire de fortune Pierre G. et de Jean-Noël M., un promoteur immobilier de la region de Porto-Vecchio.
Jean-Noël M. a été mis en examen pour escroquerie et blanchiment en mai 2014 dans cette affaire. Il est accusé d'avoir vendu un terrain non constructible à l'oligarque russe. Le promoteur immobilier se dit complètement étranger à cette affaire par la voix de son avocat Me Maurice Lantourne.

 

15/11/16 
La cour d'assises des Bouches-du-Rhône juge depuis le 10 novembre Marc et Dominique Pantalacci dans le cadre d'une tentative d’assassinat ayant visée Yves Manunta, un ex-dirigeant nationaliste corse à la tête d’une entreprise de sécurité, en novembre 2011 à Ajaccio.
Un nouveau témoin, mis en examen dans ce dossier avant de bénéficier d'un non-lieu, a mis mercredi hors de cause les frères Pantalacci. Entendu en visio-conférence par les jurés de la cour d'assises d'Aix en provence, Alain L. ancien nationaliste, a expliqué que cette affaire n'était pas liée au jumeaux Pantalacci.
Selon lui,il y aurait une piste politique, une piste mafieuse, une piste plus crapuleuse à explorer. «Malheureusement, elles n'ont fait l'objet d'aucune investigation» a déclaré Me Paul Sollacaro, avocat de la défense.
«J'ai vu deux hommes, j'en ai reconnu un, il est dans ce box», a indiqué à la cour Carla Serena Manunta avant de se retourner vers Marc Pantalacci : «Tu le sais autant que moi». Des propos que son frère, Stéfanu Manunta a confirmé à la barre.
Carla Serena Manunta, 15 ans, vit depuis la tentative d’assassinat sous protection policière. Elle a toujours indiqué avoir reconnu les frères Pantalacci, amis de son frère, pendant la fusillade qui a visé son père, sa mère et elle-même.
Selon l’accusation, les jumeaux Pantalacci étaient en conflit avec Yves Manunta, notamment au sujet des affaires de la Société méditerranéenne de sécurité (SMS). 

MAJ 
Le procureur il y a quelques heures a réclamé la prison à perpétuité pour les frères Pantalacci.

Pour plus d'informations 

 

 

Source (Le Parisien, Corse-Matin, Agences)

Partager cet article

Repost 0
Published by Desmoulins - dans Le milieu Corse
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Blog à part
  • : Si ça ne vient pas de l'AFP c'est que ça n'est pas réellement arrivé!
  • Contact

Recherche

Pages