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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 17:15

12/01/14

L’immeuble du 20, rue du Cirque dans le 8ème arrondissement de Paris est devenu célèbre après qu’un journal «people» ait révélé une liaison supposée entre le Président de la République, François Hollande, et l’actrice Julie Gayet. Cette liaison aurait eu lieu dans un appartement appartenant à une milliardaire française qui le mettrait à disposition de certains artistes. Sur la boîte aux lettres de l’appartement figurent deux noms : Michel Feracci et Emmanuelle Hauck. Tous deux ont joué dans la série télévisée Mafiosa et ont eu 2 enfants ensemble. Depuis, le couple s’est séparé et Michel Feracci est désormais le compagnon d’une autre actrice, Emilie Dequenne. Mais surtout, Michel Feracci est un ancien Directeur des Jeux du cercle Wagram et a été condamné en novembre dernier à 18 mois de prison avec sursis. Le cercle était en effet géré par Jean-Angelo Guazzelli, membre présumé de la Brise de Mer, entre 2008 et janvier 2011, quand un autre clan corse fait un «putsch» pour prendre la main sur le cercle. Feracci était un proche de Richard Casanova, un des piliers de la Brise de Mer, abattu en avril 2008. L’appartement serait toujours utilisé par Emmanuelle Hauck, qui l’aurait prêté à son amie Julie Gayet. Hauck a également partagé la vie de François Masini. Connu pour vol à main armée, ce commerçant était considéré comme un proche de certains membres de la Brise de Mer. Il a été abattu en Haute-Corse fin mai dernier.

 

13/01/14

Une dizaine de personnes ont été interpellées à Sartène (Corse-du-sud) et Corte (Haute-Corse) dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Patrick Sorba le 24 octobre 2012 à Propriano. Connu pour des affaires de stupéfiants et de détention d’armes, il était sous bracelet électronique suite à une condamnation à Bastia en août 2011 pour une affaire de stupéfiants. La victime est le frère de Francis Sorba, blessé à la hanche et au dos sur le port de Propriano le 1er novembre 2011. Francis Sorba, proche de la «bande du Valinco», avait été condamné à plusieurs reprises, notamment pour des vols à main armée mais aussi recel de travellers chèques volés. En mai 2012, son bateau avait été coulé à l’explosif dans le port de Propriano.

 

18/01/14

Pierre Balenci et Antoine Moretti ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat sur la personne.

Transférés à Marseille pour y être entendus, les deux hommes ont été écroués à la prison des Baumettes.
Dans ce dossier d'assassinat et de tentative sur fond de trafic de drogue, trois autres personnes ont déjà été mises en examen en milieu de semaine.
Les cinq hommes sont soupçonnés d'avoir participé à l’assassinat le 24 octobre 2012 dans la station balnéaire de Propriano (Corse-du-Sud) de Patrick Sorba et d'avoir participé, toujours à Propriano le 1er novembre 2011, à une tentative d'homicide contre son frère Francis Sorba, déjà condamné pour des attaques à main armée.

 

23/01/14

En 2013, le Parquet de Bastia a ouvert 2 informations préliminaires, confiées à l’OCRGDF (Office Central de Répression de la Grande Délinquance Financière), sur des flux financiers suspects au sein du SC Bastia (Ligue 1).
La première affaire concerne la pose en 2012 d’une pelouse synthétique au centre d’entraînement du club. Cette installation a été facturée 600.000 euros par une SARL de l’Hérault, pourtant en sommeil depuis 2004. La société aurait été réactivée seulement pour cette opération. La justice s’intéresse au décaissement de 180.000 euros en espèces effectué entre septembre 2012 et mars 2013 par le gérant de cette SARL.
La seconde enquête, ouverte en mai 2013, concerne des flux financiers de plusieurs centaines de milliers d’euros entre le club et 2 sociétés locales. La première est la société LAC qui gère l’agence de location de voitures ADA située à l’aéroport de Bastia. Cette société appartient à Pierre-Marie Geronimi, par ailleurs Président du SC Bastia. L’autre société est un bar-PMU dont les dirigeants sont connus pour leurs liens avec le grand-banditisme corse, notamment la mouvance de la «Brise de Mer».

Le Sporting Club de Bastia a publié un communiqué sur cette affaire :

 

Les actionnaires de la SASP Sporting Club de Bastia réunis ce jour au stade de Furiani ont décidé de réagir par communiqué au contenu de l’article paru dans le quotidien « Le Monde » du 22 Janvier sous le titre « SCB : la justice enquête sur des flux financiers douteux ».

Avant toute chose, le club tient à préciser qu’il n’a jamais été avisé de quelconques procédures le concernant. Il entend ensuite affirmer de manière claire :

- que le marché du stade avec pelouse synthétique du centre d’entrainement des jeunes situé à Borgo, n’a donné lieu à aucune malversation ni flux financier irrégulier. Le club est par contre actuellement en litige avec ses prestataires dans le cadre d’un procès, puisque le stade en question souffre de malfaçons et d’inexécutions.

- que les sommes qui ont été versées par le club à ses fournisseurs, notamment pour la location de minibus afin de transporter les jeunes du centre de formation, sont toutes fondées et justifiées. Les comptes du SCB font en outre l’objet de contrôles externes réguliers qui n’ont donné lieu à aucune observation que ce soit.

- qu’aucun débit de boissons de Bastia ou d’ailleurs n’est ou n’a été fournisseur du club. Il est donc parfaitement faux et mensonger d’écrire qu’une telle structure « a perçu plusieurs centaines de milliers d’euros du club ».

- que les membres du comité directeur du SCB n’ont en aucune façon été proches d’un quelconque « gang », contrairement à ce qu’affirme « Le Monde » dans son intertitre.

Dans l’attente de plus amples informations de la part du Parquet de Bastia sur cette obscure affaire de « flux douteux » le Sporting rappelle qu’un des corédacteurs de l’article, en l’occurrence M. Gérard Davet, fait actuellement l’objet d’une plainte du club avec constitution de partie civile suite à des propos tenus dans une émission diffusée sur Canal Plus courant Décembre 2012. Ce journaliste, qui pourrait être mis en examen dans cette affaire dans les prochaines semaines, avait déjà cru bon d’affirmer qu’il existait au SCB des « ramifications entre affairistes (…) nationalisme et amateurs de sport ».

Pour l’heure, le Sporting tient à assurer à l’ensemble de ses supporters et à ses partenaires qu’aucune irrégularité n’émane ou n’a émané de la comptabilité du club. C’est serein que ce dernier examine actuellement les éventuelles actions à engager pour faire valoir ses droits et préserver son image.

 

20/01/14

L’ex top-model et actrice Noémie Lenoir, 34 ans, aurait joué les intermédiaires entre la bande corse du «Petit Bar» et des escrocs à la TVA. Elle a été entendue à 2 reprises, en avril et en octobre 2013, par les enquêteurs sur ses relations avec Pascal Porri et Jacques Santoni, ce dernier étant présenté comme le «parrain» du gang. Elle aurait rencontré Jacques Santoni en Corse alors qu’elle faisait un shooting photo. Elle a aussi envoyé une photo dédicacée à Pascal Porri, alors incarcéré. Selon les policiers, Santoni l’aurait sollicitée pour trouver un emploi permettant ainsi la libération conditionnelle de Pascal Porri. Chirelle Tibi, une amie de Noémie Lenoir (celle-ci est la marraine de la fille de Tibi), aurait alors fait une promesse d’embauche à Porri : un poste de livreur dans une boutique de bijoux fantaisie. Elle aurait toucher 18.000 euros pour ce contrat de travail.

Mais Chirelle Tibi a aussi organisé une rencontre entre Mickael Ettori (autre figure du «Petit Bar») et son compagnon, Grégory Zaoui. Cette réunion a eu lieu le 21 février 2013 au bar du palace Georges-V, devant des micros installés par les policiers. Le thème des discussions semble être le désir du «Petit Bar» de blanchir son argent. Un rôle que pourrait jouer Zaoui, mis en examen et en attente de son jugement dans une escroquerie à la taxe carbone de l’ordre de 150 à 200 millions d’euros. Ce dernier évoque d’ailleurs des sociétés qu’il peut monter à l’étranger, devant un Ettori qui se déclare totalement incompétent dans ce domaine.
Le couple Tibi-Zaoui n’est pour l’instant pas poursuivi dans les affaires impliquant les membres de la bande du «Petit Bar». (source Backchich)

 

26/01/14

On peut dire que la "cavale" a été fructueuse… Un homme de 27 ans, soupçonné d'avoir détourné près de 27000€ depuis novembre 2012 dans les départements du Rhône, de l'Ain et de la Saône, a finalement été arrêté la semaine dernière au commissariat de Lyon 8, révèle le quotidien Le Progrès. Et pour cause : il avait émis plusieurs chèques alors que son compte bancaire avait été clôturé ! C'est grâce à sa première victime que les enquêteurs de la Brigade de Sûreté Urbaine de Lyon 8 ont été alertés : en septembre 2012, un habitant de l'Ouest lyonnais dépose plainte pour un chèque de 4000 €, remis par l'accusé en échange d'un scooter Il sera déclaré quelques jours plus tard irrecevable par la banque.

Et les enquêteurs ne sont pas au bout de leur surprise car, après avoir lancé une requête auprès du centre financier de la banque de l'accusé pour connaître son historique de compte, les victimes se multiplient… Marcy-l’Étoile, Mions, Vaulx-en-Velin, Villefranche, Amplepuis, mais aussi Oyonnax (Ain) et finalement Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). Ils finissent même par découvrir qu'une entreprise, qui avait émis un chèque de 70€ maquillé pour devenir 7000€, fait partie des victimes.

Le suspect, qui a résidé durant un temps à Lyon 8, était en fait originaire de Corse et connu des services de police. C'est donc là qu'il est retourné se cacher durant quelque temps pour se faire oublier… Mais surprise : lorsqu'il est finalement réapparu la semaine dernière pour se rendre au commissariat de Lyon 8, il a reconnu tous les faits qui lui étaient reprochés en avançant un motif pour le moins original : il aurait voulu rembourser des dettes contractées auprès de "personnes dangereuses" sur l'Ile de Beauté… Si cette version n'est pas écartée par les services de police compte tenu de l'historique du suspect, il sera convoqué en avril par la justice lyonnaise pour faire toute la lumière sur son cas.

 

31/01/14

Après la saisie de cannabis, d'argent liquide et d'armes de poing à Ajaccio et Bastia le 29 janvier, Jean-Paul Mazzini et Jean-Pierre Caille ont été mis en examen et incarcérés à Borgo et Ajaccio. Un troisième homme, en garde à vue à Nice, qui a fait l'objet d'un mandat d'amener, pourrait être mis en examen lundi. Le 29 janvier, quatre personnes avaient été interpellées par la police judiciaire à Ajaccio, Nice et Bastia. Les enquêteurs de la police judiciaire avaient découvert huit kilos de cannabis dans un appartement a Ajaccio ainsi que des armes de poing et la somme de 10 000 euros en liquide.  

 

 

(Sources : Le Monde ; Corse Matin ; Alta Frequenza ; Le Parisien)

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Published by Desmoulins - dans Le milieu Corse
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